4 phrases à ne jamais prononcer lors d'un enterrement ?

La meilleure solution : prendre du recul, hocher la tête en signe d’approbation, être l’autre personne qui apparaît à son propre rythme… ou tout simplement garder le silence. « Tu dois être fort(e).»

Cette phrase, souvent employée avec affection, peut néanmoins peser lourd. Elle suggère qu’il existe une « bonne » façon d’exprimer ces moments, et que manifester une réaction est un signe de soumission.

Préférence pour des phrases comme : « Tu as le droit de ressentir ce que tu ressens » ou « Pleurer, c’est normal.»

Quoi de mieux que de parler ?

Dans ces moments-là, les gestes sont souvent plus éloquents que les mots. Une étreinte (si elle est bienvenue), un regard sincère, un suivi discret peuvent apporter un soutien bien plus précieux qu’un long discours.

Le silence, dans sa forme la plus pure, n’est jamais vide : c’est l’espace offert à l’autre pour vivre son chagrin, sans pression.

À la culture de la culture… et à l’humanité.

Dans de nombreuses familles, le recueillement silencieux est aussi un temps de partage, de solidarité et de tradition. Cependant, cette proximité n’est jamais soumise à l’obligation de parler. Être présent, ce n'est pas expliquer, réparer ou réconforter contre rémunération. C'est simplement être là.

Il est important de se souvenir que la personne endeuillée conserve longtemps en mémoire les banalités non résolues, mais aussi l'attitude, le respect et la sincérité qu'elle a ressentis.

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