Si certaines publications virales peuvent présenter des informations alarmistes et fragmentaires, les données scientifiques offrent une vision plus nuancée : cette affection est rare, généralement bénigne et moins fréquente que la myocardite associée à l’infection par la COVID-19 elle-même.
Il est essentiel de comprendre le contexte. Sans cela, des événements médicaux rares peuvent paraître bien plus répandus ou dangereux qu’ils ne le sont en réalité.
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