Le navire a quitté l'Argentine fin mars, une région où la souche andine est endémique depuis au moins 1995. Les épidémies y sont aussi imprévisibles que la pluie à Londres. Entre juillet 2025 et janvier 2026, au moins 20 personnes sont décédées localement, sans que cela ne provoque de panique ni que des parachutistes ne soient déployés. Puis le virus a atteint un hôtel flottant, et soudain, l'affaire est devenue mondiale.
Voici la question que la presse a soigneusement évitée : comment le virus est-il arrivé des pampas argentines au paquebot ? La réponse, d'une banalité troublante : des excréments de rongeurs, probablement dans une caisse de nourriture ou sur une amarre. Il ne s'agit pas d'une pandémie. Il s'agit d'un problème de lutte contre les rongeurs, parfaitement évitable grâce à des mesures d'hygiène élémentaires.
Trois décès confirmés. C'est assurément une tragédie. Ajoutons à cela quelques cas positifs. Pourtant, en quelques jours seulement, plus de 100 000 articles ont été publiés dans le monde entier. Comme l'a souligné le Dr Pierre Kory : il ne s'agit pas de journalisme, mais de propagande.
Acte II : Action ! Semons la peur !
La couverture médiatique et la réaction des autorités sont dignes d'un film hollywoodien :
Un passager américain, totalement asymptomatique, a été évacué vers une unité de bio-isolement du Centre médical de l'Université du Nebraska. Oui, la même que celle utilisée pour Ebola et au début de la pandémie de COVID-19. Tout cela pour un homme qui ne présentait aucun symptôme.
Cinq passagers français ont été placés en isolement strict (un seul présentait des symptômes). Le Premier ministre a annoncé qu'ils resteraient hospitalisés « jusqu'à nouvel ordre ».
Un citoyen japonais a été envoyé au Royaume-Uni pour 45 jours d'observation en raison du virus, dont la période d'incubation maximale est de huit semaines. Des médecins de l'armée britannique ont été parachutés sur Tristan da Cunha, un îlot isolé de l'Atlantique Sud, sans piste d'atterrissage. Tout cela parce qu'un habitant était suspecté d'être infecté. Des parachutes et des gouttes d'oxygène ont été utilisés pour traiter le virus des rongeurs, pratiquement non infectieux.
Pendant ce temps, le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, déclare lui-même : « Ce n'est pas un autre COVID. Le risque pour la société est faible. Il n'y a donc aucune raison d'avoir peur ou de paniquer.»
Alors pourquoi tout ce tapage ? Pourquoi entasser les passagers sur le tarmac comme s'ils traversaient Tchernobyl ? Parce que la panique est payante, et le calme n'attire pas les téléspectateurs.
Tout cela était prévisible. Le brevet américain n° 5614193A pour un vaccin contre l'hantavirus a été déposé en 1994. Le brevet américain n° 2025/0127870 A1 pour des vaccins à ARNm contre l'hantavirus vient d'être publié. L'idée de « passeports sanitaires » refait surface. Des applications internationales sont déjà testées avec la participation de 23 nationalités présentes à bord de ce navire, toutes sous une forme ou une autre de supervision.
C'est une continuation bon marché du COVID-19. La même peur, la même mise en scène. Sauf que cette fois, le « nouveau » virus est connu depuis 30 ans. N'oubliez jamais : chaque fois que vous lisez le mot « épidémie » dans les médias, il s'agit généralement d'une campagne de promotion des vaccins.
Acte III : Même T-shirt, nouvelles larmes
Il est temps de vendre la peur. Et pour cela, il faut un visage. Un visage larmoyant, familier et profondément théâtral.
Faites revenir le même homme qui, pendant la crise du COVID-19, suppliait les gens de se faire vacciner et de recevoir des rappels. Le revoilà, les larmes aux yeux, lisant manifestement un texte sur le navire et la terreur du hantavirus à bord. C'est le même acteur qui est apparu dans cette crise. Il porte même exactement le même T-shirt.