On dirait qu'on a déjà vu ce film 🎬

Comment s'appelle-t-il ? Jake Rosmarin. Sa sœur, Rachel Rosmarin, est associée directrice chez Hagerty Consulting, un cabinet spécialisé dans la gestion de crises à grande échelle et la santé publique. Mêmes acteurs, « virus » différent. Croyez-vous toujours à une coïncidence ?

Mais c'est là que la panique médiatique sélective devient vraiment intéressante.

Alors que l'histoire du MV Hondius, avec ses combinaisons de protection et ses médecins parachutistes, fait les gros titres, un autre scandale maritime a été discrètement étouffé : l'affaire du Disney Magic. Récemment, à San Diego, des agents fédéraux ont arrêté 28 membres d'équipage de cinq navires de croisière, dont le Disney Magic, dans le cadre d'une enquête internationale sur des contenus pédopornographiques. Leurs visas ont été révoqués et ils ont été expulsés.

Logiquement, cette histoire de réseau pédophile sur un navire Disney aurait dû être diffusée sur toutes les chaînes. Au lieu de cela, le silence médiatique a été assourdissant.

Pourquoi cette focalisation exclusive sur le hantavirus et ce silence complet sur les véritables prédateurs arrêtés sur un bateau de croisière familial ? Parce qu'un virus nécessite des vaccins. Et les vaccins nécessitent des contrats. Les contrats exigent une population docile. Un réseau de trafic d'enfants sur un bateau de croisière Disney ? C'est absurde. Cela attise la colère du public et pourrait raviver l'intérêt pour des affaires bien plus sombres impliquant les élites mondiales, les îles privées et les fameux carnets d'adresses non censurés.

Acte IV : Révélation du véritable agenda

Pourquoi font-ils cela ? C'est simple. La machine mondialiste a besoin d'une nouvelle crise, comme un vampire a besoin de sang frais. L'ancienne crise devenait ennuyeuse. Les gens recommençaient à vivre normalement et n'avaient plus peur. C'était inacceptable pour eux.

Ils ont besoin de :

Tester de nouveaux protocoles de confinement.

On vous apprend à utiliser des identités numériques liées à votre « état de santé » lorsque vous voyagez ou allez au restaurant.

Imposer un traité de pandémie pour transférer la souveraineté nationale à Genève.

Donner des milliards aux grandes entreprises pharmaceutiques pour des traitements et des injections dont vous n'avez pas besoin. Il est fascinant de constater comment les réseaux sociaux ont récemment exhumé une publication de 2022 du compte @iamasoothsayer qui disait simplement : « 2026 : Hantavirus ». Une prédiction quatre ans à l'avance. On pourrait appeler cela une coïncidence. Nous, on appelle ça un mémo.

Ce compte mystérieux a été créé juste avant cette étrange publication et n'a publié que quatre messages depuis sa création, sans aucune autre annonce. La situation est, pour le moins, alarmante.

Ne vous y trompez pas : la promotion des masques, des confinements et des vaccinations est une tentative de contrôle de la COVID-19. C'est le même scénario. GAVI a déjà présenté 11 nouveaux candidats virus potentiels qui pourraient devenir la prochaine « plandémie ».

Voici ce qu'ils ne veulent pas que vous sachiez : l'hantavirus est un virus à ARN. Et devinez ce qui est particulièrement efficace contre les virus à ARN ? L'ivermectine. Elle empêche les virus à ARN de pénétrer dans le noyau cellulaire, inhibe la réplication virale et perturbe l'intégrité de la membrane cellulaire.

Une autre option est l'acide hypochloreux (HOCl), un antimicrobien naturel produit par le système immunitaire pour éliminer les agents pathogènes. Cependant, vous n'en entendrez probablement jamais parler dans les médias grand public, car ils proposent des injections expérimentales.

Acte V : Ne vous laissez pas berner par la même suite.

Vous vous souvenez de ces slogans ? Ils sont déjà ressortis :

« Sûr et efficace » : faire taire les questions légitimes.

« Faites confiance à la science » : transformer le scepticisme en hérésie.

« Nous sommes tous dans le même bateau » : utiliser la culpabilité comme arme d'asservissement.

« Désinformation » : le mot magique qui censure toute dissidence. Le véritable impact psychologique du hantavirus suit ce schéma : Théâtre de la PEUR → Exagération médiatique → Fausse science → Acteurs de crise → Ordres et restrictions.

Allez-vous vous faire avoir une fois de plus ?

Allez-vous remettre votre masque ?

Accepter un faux test PCR ? Vous attendez une injection d'ARNm qui n'arrête pas la transmission ?

Viendra-t-on bientôt voir à nouveau sur les réseaux sociaux des gens annoncer fièrement : « J'ai reçu le vaccin contre l'hantavirus » ?

Nous pensons que vous êtes plus intelligent que ça.

Vous connaissez la chanson. Les acteurs ont changé de masque, mais le scénario reste le même. N'applaudissez pas. Ne baissez pas les bras. Ne paniquez pas. Faites ce qu'ils craignent le plus : vivez votre vie. Défiez la peur.

Quiconque se laisse berner par cette nouvelle alerte à l'hantavirus est un rouage docile de la machine. Maintenant, nous connaissons la vérité. Les mêmes menteurs qui ont imposé la vaccination contre la COVID, les mêmes médias qui ont censuré la vérité, les mêmes gouvernements qui ont confiné des personnes en bonne santé, se préparent à vous imposer une nouvelle « crise sanitaire ».

Qu'il s'agisse de l'hantavirus, de la grippe aviaire, de la variole du singe ou de la fameuse « Maladie X », soyez-en sûrs, quelque chose se trame. La machine ne s'arrêtera pas.