Dans un entretien avec Stéphanie Reynaud de Tribune Libre lors de l'Université d'été de Castres 2025, le Dr Denis Agret défend une démarche qu'il qualifie d'autodéfense légitime face à ce qu'il considère comme une information incomplète sur les vaccins.
Son objectif principal est d'informer les parents et les professionnels de santé des risques associés aux vaccins, notamment ceux obligatoires chez l'enfant. Il estime que les vaccins contre la COVID-19 ont révélé des effets secondaires graves et une protection limitée, ce qui l'a incité à réexaminer attentivement le calendrier vaccinal infantile.
Le rapport de l'ANSM sur les vaccins obligatoires
Le Dr Agret s'appuie sur un rapport officiel de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) concernant la pharmacovigilance des vaccins pédiatriques. Ce document recense des effets secondaires graves, dont deux décès de nourrissons : l'un suite à l'administration simultanée d'un vaccin hexavalent et d'un vaccin antipneumococcique, et l'autre lié à la maladie de Kawasaki, survenue après une vaccination contre la rougeole, les oreillons et la rubéole.
La maladie de Kawasaki, une vascularite inflammatoire touchant les artères coronaires, est mentionnée dans les notices de certains vaccins, notamment celui contre le méningocoque. Elle peut provoquer des anévrismes, des infarctus et le décès. Le médecin souligne que ces événements, bien que qualifiés de rares par les autorités, sont probablement sous-déclarés.
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