En septembre 2023, l'ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) a classé la quasi-totalité des vaccins sur la liste des substances toxiques, qui, selon le Code de la santé publique, inclut les produits hautement toxiques, potentiellement mutagènes, cancérogènes ou toxiques pour la reproduction. Le Dr Agret estime que cette mesure constitue une tentative des laboratoires pharmaceutiques et de l'ANSM de limiter leur responsabilité pénale en la faisant peser sur les médecins prescripteurs et les personnes administrant les vaccins.
Absence d'études indépendantes et effets cumulatifs
Selon le médecin, aucune étude indépendante ne démontre simultanément l'efficacité réelle et l'innocuité complète des vaccins pédiatriques. Il souligne notamment le manque de données sur les effets cumulatifs liés à l'administration de plusieurs vaccins le même jour ou à court intervalle.
Il établit un parallèle avec les vaccins contre la COVID-19, où une étude de la Société française de cardiologie a révélé un risque de myocardite de 5 % chez les professionnels de santé ayant reçu trois doses. Cependant, le vaccin DTP (diphtérie, tétanos, poliomyélite) et les vaccins combinés hexavalents contiennent plusieurs antigènes dans une seule seringue, et trois doses sont administrées aux enfants.
Le rapport de l'ANSM mentionne également des échecs vaccinaux, dont cinq cas de méningite à Haemophilus influenzae chez des enfants vaccinés contre cette bactérie. Selon le Dr Agret, ces données démontrent que les vaccins ne protègent pas toujours et peuvent même provoquer les maladies qu'ils sont censés prévenir.
Manipulation statistique et sous-déclaration
Le rapport initial cite 538 déclarations dans la base de données de pharmacovigilance, mais 402 cas ont été exclus car ils concernaient des enfants de plus de 23 mois ou des périodes antérieures à 2021. Seuls 133 cas chez des enfants âgés de 0 à 2 ans ont été retenus pour 2021. Parmi les effets indésirables graves, on note neuf cas de convulsions, parfois associées à une épilepsie fébrile.
Le médecin dénonce une forme de désinformation méthodologique : les cas exclus ne sont pas présentés en détail, alors qu’ils peuvent inclure d’autres affections similaires à la maladie de Kawasaki, la méningite, la paralysie ou le décès. Il souligne également que la sous-déclaration des cas est aussi due au fait que les parents et les médecins ne font pas toujours le lien entre les symptômes et la vaccination récente.
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