Le Dr Agret cite des données de Santé publique France sur la rougeole. En 2017, avant l'extension de la vaccination obligatoire à 11 vaccins décidée par le président Macron et Agnès Buzyn, 519 cas ont été recensés en France. En 2018, après la mise en œuvre de la vaccination obligatoire, ce chiffre a bondi à 2 900 cas, soit une augmentation de 5,6 fois, et trois décès ont été enregistrés.
En 2019, 2 600 cas ont de nouveau été enregistrés. Cependant, entre 2020 et 2022, avec la fermeture des cabinets médicaux, des centres de protection maternelle et infantile et des cabinets de pédiatrie pendant les confinements, la vaccination a chuté de façon spectaculaire. Le nombre de cas de rougeole est alors tombé à une dizaine par an. Le médecin en a conclu que ces « échecs vaccinaux » correspondent en réalité à des cas de rougeole induite par la vaccination et que moins on vaccine, moins les enfants tombent malades.
Cette tendance s'observe également pour d'autres maladies. La vascularite et l'inflammation vasculaire induites par la vaccination pourraient expliquer certains cas d'épilepsie (environ 400 nouveaux cas par an chez les enfants de moins de 15 ans, selon la Fondation Rothschild) et de myocardite.
Liberté de vaccination et responsabilité médicale
Le Dr Agret est favorable à la liberté de choix en matière de vaccination. Les parents qui souhaitent faire vacciner leurs enfants devraient pouvoir le faire librement, sans discrimination. Il estime également que l'éducation doit rester un droit, indépendamment du statut vaccinal. Enfin, il souligne que de nombreuses doses de rappel après l'âge de deux ans ne sont que recommandées, et non obligatoires, même si beaucoup de parents confondent les deux.
Il encourage les médecins à ne pas suivre les recommandations vaccinales obligatoires lorsqu'ils estiment que les risques sont supérieurs aux bénéfices. Il cite plusieurs affaires judiciaires où des confrères ont été poursuivis pour homicide involontaire suite à des décès liés à la maladie de Kawasaki post-vaccinale (un médecin arrêté en 2023, un autre condamné à six mois de mise à l'épreuve à Périgueux et un troisième à seize mois à Marseille).
Une infirmière a également perçu 240 000 € d'indemnisation pour une sclérose en plaques apparue après une vaccination contre l'hépatite B. Le médecin met en garde ses confrères : leur responsabilité civile pourrait les contraindre à vendre leurs biens si leurs familles les poursuivent pour invalidité grave.
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